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  • kedou ag oussad

    kedou ag oussad

  • tinariwen in tayaden

    Nak azaghagh tinariwen War hen hishkan d-taliwen Imidiwan win mandjadhan Ayyat sidjni d-mawalan Ténéré den taqalawan Inghal dis ashni n-marawan Ergha dis efew nalbarodhan Kel tamachaq matolaham Nak ed-legh kitouqawan
  • des désert in tayaden

    Je vis dans des déserts, Sans un arbre, sans une ombre. Mes amis qui portez le turban, dénouez-le, Enlevez la trace bleue sur votre visage. Là-bas votre désert vous attend. Ce désert où coule le sang de vos parents, Où brûle le feu des mitraillettes. Comment allez-vous les touaregs ? Où que je sois dans ce monde, je pense à vous !
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la rébellion touareg libére les dérniers otages

Posté par Taoundart le 9 mars 2008

Les 22 otages aux mains de l’ex-rébellion touareg dirigé par Ibrahim ag bahanga basée au nord du mali ont étaient libérés la nuit de vendredi à samedi
De son côté ahmada ag bibi, député de la région de Kidal a précisé « oui c’est vrai, les efforts ont abouti, tous les 22 otages qui restaient au mains de Ibrahim ag bahanga ont été libérés »
Concernant l’état de santé des otages, une source de l’armée malienne a indiqué que « les otages se portent bien, mais certains sont très fatigués »
Enfin les otages on étaient gardés à tinzaouaten localité situé sur les frontières d’Algérie avec le mali de l’Adrar des Iforas.

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Le Festival international de Tin-Hinane à Tamanrasset

Posté par Taoundart le 25 février 2008

La 4e édition aura lieu le 13 et 14 mars

La quatrième édition du Festival international de Tin-Hinane (Tamanrasset), sera organisé les 13 et 14 mars prochain, a indiqué hier l’Association des amis de l’Ahaggar.

Dans un communiqué, l’Association des amis de l’Ahaggar, chargée de préparer le festival a indiqué que ce dernier qui est une manifestation culturelle et touristique tend à redynamiser et à encourager le tourisme culturel des jeunes et à valoriser le rôle des femmes touarègues dans la société. Des conférences scientifiques sur la femme, le concours de la reine Tin-Hinane, le concours de la plus grande Tagla « galette traditionnelle des Touaregs », un concours pour l’élection de Miss Ahaggar et une exposition artisanale sont au programme de cette manifestation outre l’organisation de soirées folklorique et musicale et des visites de sites touristiques. Dans ce contexte, l’Association a souligné que cette manifestation constitue “le plus important rendez-vous de femmes algériennes et étrangères”, dont le nombre dépasse 3 000 femmes participant dans les différentes activités du festival.
Cette 4e édition verra la participation également de 29 pays arabes, africains et européens, 30 journalistes, 120 représentants du mouvement associatif et de la société civile ainsi que les troupes folkloriques de plusieurs wilayas. L’objectif de la manifestation est de préserver le tombeau de la reine Tin-Hinane en tant que monument historique et touristique, promouvoir le patrimoine culturel et touristique de l’Ahaggar, et de créer des espaces d’échanges entre les différentes cultures du monde, a souligné l’Association. Par ailleurs, l’Association en charge des préparatifs du festival a lancé un appel à toutes les personnes concernées à “prendre part au sauvetage du festival Tin-Hinane”, ajoutant qu’elle trouve des difficultés en matière de financement.

(APS)

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Tin hinan

Posté par Taoundart le 22 février 2008

RABIE BEN MOKHTAR EN TOURNAGE À TAMANRASSETabalessa3.jpg
L’énigmatique Tin Hinan
  
  »Depuis ces fouilles, l’imaginaire humain s’est penché sur le mystère de Tin Hinan et, partant, sur l’origine des Touareg. »

 Rencontré à la Maison de la culture de Tamanrasset, Rabie Ben Mokhtar nous explique son vieux nouveau projet intitulé Tin Hinan. Il vient juste de donner le premier coup de manivelle. Il nous explique que «le projet date au moins de 20 ans, et qu’il avait été présenté, à l’époque, à la commission du Caaic. Malgré l’avis favorable qu’il a reçu, le film n’avait pu se réaliser, à cause du financement qui n’avait pas suivi. Il a fallu attendre 2007, pour que le fonds d’aide à la création soit réhabilité et le projet ressuscité».

M.Rabie Ben Mokhtar précise que «la légende touarègue ne fournit pas de précisions concernant la vie de Tin Hinan. Sans doute est-ce là le propre de la légende, qui ne décrit le personnage qu’à grands traits, laissant l’imaginaire collectif développer ultérieurement tout ce qui se rattache au mythe?» Ajoutant que «les recherches archéologiques et anthropologiques, menées à Abalessa où se trouve la sépulture de Tin Hinan, n’ont pas, non plus, éclairé tout à fait le mystère. Depuis ces fouilles, l’imaginaire humain s’est penché sur le mystère de Tin Hinan et, partant, sur l’origine des Touareg. La littérature, la poésie, le chant, la peinture, le cinéma se sont emparés du sujet.» A partir de ce legs oral, plusieurs questions surgissent: «Qu’en est-il de la réalité? Pourquoi la noble dame a-t-elle quitté le Tafilalet? Comment est-elle arrivée à l’Ahaggar? Comment a-t-elle pu s’établir à Abalessa? Comment est-elle arrivée à se faire reconnaître comme reine des tribus nobles touarègues?» «A toutes ces questions, seule l’imagination, dans l’état actuel de la recherche, peut offrir des réponses», a déclaré notre interlocuteur. Dans le synopsis de ce long métrage, le réalisateur le conçoit de la légende à la fiction: fuyant le pays natal, Tin Hinan avance dans le désert, en direction de l’Ahaggar.
          La caravane, hâtivement formée à la suite de la défaite de sa tribu, face à de terribles envahisseurs, traverse bien des épreuves, n’ayant plus de compagnie que Takamat, sa fidèle suivante et Mehawa, son guide. Ensemble, ils s’accrochent à leur chameau de bât chargé de leurs derniers vivres. Le chemin est long et semé d’embûches. Au cours d’une tempête de sable, le vent emporte le chameau de bât. Désormais, ils devront affronter la faim et la soif…C’est dans une grotte, au cours d’une halte, pendant la tempête de sable que Tin Hinan fera un songe au cours duquel l’ancêtre mythique lui révèle une partie de son avenir. Finalement, c’est presque mourante, après un affrontement avec des chasseurs, qu’elle arrive chez les Kel Ahaggar, où la mort du roi, l’Amenokal Ag Aumeris, a laissé le champ libre aux intrigues de la guerre. Parmi les nombreux prétendants, deux hommes en particulier vont être mis en avant par les événements: Amastan et Amayas.
Entre Amastan et Tin Hinan, l’entente prime et la passion naît. Mais une jeune femme jalouse, Tinert, fille du défunt Amenekal, va intervenir pour essayer de briser cette relation et reconquérir Amastan pour régner à ses côtés. Entre Amastan et Amayas, dont le frère Chikka a été tué pour avoir violé les lois de l’hospitalité, la discorde va les mener au combat. Tin Hinan, grâce à sa bravoure et son esprit de paix, aura à intervenir pour arrêter la guerre et rétablir la concorde après un combat contre Amayas, dont elle sortira victorieuse. Avec Amastan, elle écartera à jamais le spectre de la haine et de la discorde entre les tribus. Ils obtiendront ainsi le tobol, symbole de l’autorité suprême, et règneront sur le peuple du désert. M.Rabie Ben Mokhtar a mis en avant les problèmes financiers auxquels il fait face. «Le budget n’est pas à la grandeur du projet, d’autant qu’il est donné par tranche, mais du moment que le film me tenait à coeur, il fallait assumer ses engagements, sinon il y aurait eu des risques et le film n’aurait jamais vu le jour», a déclaré le réalisateur.
Etant ou devenu mythe, Tin Hinan fonctionne comme symbole et matrice de toutes les légendes touarègues ultérieures. «C’est une fiction où l’imaginaire occupe une place prépondérante et le film s’en réclame. La démarche, cependant, au-delà de la légende et de l’imaginaire, veut restituer aux Touareg, de l’Ahaggar et du Sahara, en général, le patrimoine culturel et civilisateur qui leur est propre», a conclu M.Rabie Ben Mokhtar.

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