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  • kedou ag oussad

    kedou ag oussad

  • tinariwen in tayaden

    Nak azaghagh tinariwen War hen hishkan d-taliwen Imidiwan win mandjadhan Ayyat sidjni d-mawalan Ténéré den taqalawan Inghal dis ashni n-marawan Ergha dis efew nalbarodhan Kel tamachaq matolaham Nak ed-legh kitouqawan
  • des désert in tayaden

    Je vis dans des déserts, Sans un arbre, sans une ombre. Mes amis qui portez le turban, dénouez-le, Enlevez la trace bleue sur votre visage. Là-bas votre désert vous attend. Ce désert où coule le sang de vos parents, Où brûle le feu des mitraillettes. Comment allez-vous les touaregs ? Où que je sois dans ce monde, je pense à vous !
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Textes

LE DESERT : CE TEXTE DE MANO DAYAK, TIRE DE L’OUVRAGE SAHARA, LA PASSION DU DESERT DE JEAN-MARC DUROU, A ETE LU LORS DE LA CEREMONIE CELEBREE A PARI EN SE MEMOIRE.  

 Le désert ne se raconte pas ; il se vit. Alors, comment trouver les mots qui pourraient traduire cette passion que le nomade éprouve pour son désert ? Pour ceux qui n y pas vécu, il apparaît comme un grand espace vide, tandis que pour nous il est infiniment vivant. Comment expliquer cet amour que nous portons à cet environnement si aride et si difficile ? L‘homme set toujours profondément marquée par la terre qu’il habite. Toute sa personnalité est forgée a limage de cette terre. En cela, le désert reste l’exemple le plus parfait de cette adaptation, de cette intégration de l’homme à son milieu.  A limage de la terre qu’il habite, le touareg a su  se faire humble ; pour survivre, mais aussi austère et fort pour se défendre. Il sait que, pour survivre, il doit s’adapter au désert, le comprendre, l’écouter. Car le désert sera toujours plus fort que L’homme.   Il faut donc pour y vivre, autant de simplicité que de courage.   

Le désert pour moi extrêmement beau et pur, a la fois bouleversant et magique. Chaque fois que je me retrouve face au désert, il m’entraîne dans cet émouvant voyage en moi-même ou s’entrechoquent de nostalgiques souvenirs, les angoisses et les espoirs de la vie.   C’est le désert qui m a enseigné cette communication avec l’infini mystérieux. Le désert c’est le mystère du vent qui chasse devant lui les dunes et qui leur donne les formes les plus étranges avec les lignes les  plus pures.   

C’est le mystère de l’acacia perdu au milieu de ces étendues de sable comme l’oublie d’un autre temps.   C’est le mystère de cette touffe d’herbes surgie de nulle part, poussant dans le sable surchauffe, fragile et vivace à la fois. 

C’est l’herbe qui griffe le sable des signes cabalistiques, brin d’herbe devenu dans mon imaginaire le propre plume des génies dessinant des messages comme autant de signe du destin.   C’est encore le mystère de ces orages surgis de nulle part pour déverser leurs cataractes d’eau comme autant de torrents de vie.   

C’est enfin le mystère de la gazelle, fragile et gracieuse, fugace apparition, et le mystère de l’addax, (…).  Mano Dayak  

 EXTRAIT DE «CHANT DU HOGGAR»; DE A. MARAVAL-BERTHOIN, L’EDITION D’ART, PARIS, 1924.   

Il faut être au désert, Ô Dâssîne, pour savoir , quel est le silence de la Nuit ; on dirait qu’il Tombe de la lampe de Chaque étoile et du Tombeau blanc de la lune.    

La poitrine du sable n’a pas un battement, elle dort comme la poitrine d’une femme morte, qu’aucune caresse ne peut réveiller.  Il faut être perdu dans le désert, ô Dâssîne, Pour savoir ce qu’est la solitude, où ne chante ni un arbre ni un oiseau, dans l’aridité des  pierres ou du sable ; Celui qui ne connaît pas cela ne peut pas dire qu’il ne soit jamais resté seul. Et je me suis étendu dans cette immensité, qui creuse, sous notre poids, le bouclier nu de la  tombe et celui du berceau.   

TOI DESERT ; OTHMANE BALI:  

Toi désert, compagnon de ma vie,
Toi désert, le plus cher des amis.
Ton orgueil et tes dunes en saillies
Parsemées des plus beaux tamaris,
D’acacias sous lesquels un targui;    

Ecoutant sa théière qui bouillit,
Disposant patiemment sa prairie
Et la danse du vent qui jaillit
Comparée aux plus belles mélodies. 

 

 

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